petit roman en vers, parfois... envers et contre tout, toujours
Par Lambert Palis (jean-marie)
Tu rencontres le soir l’âme qui semble proche,
La fille sans égale, celle qui t’éblouit.
Ton jeune cœur troublé, ta sagesse s’enfuit
Et tu ne le sais pas, dèjà l’amour t’accroche.
La musique est violente et tu ne l’entends plus.
Une douce chaleur se répand dans tes veines,
La mignonne rougit et se détourne à peine.
Son sourire te dit combien tu lui as plu.
Tu parviens à parler, tu es pourtant timide
Mais ce soir tu peux vaincre toute l’adversité
La gêne qui souvent qui t’a fait tant hésiter.
De tendresse soudain tu deviens très avide.
Ensemble vous partez, vos corps sont embrasés
Mais dans le lit douillet ce ne sont que paroles,
Une émotion sublime et de bien doux baisers.
Vous n'allez pas trop loin votre joie vous console.
Vous espérez bien sûr que peut-être demain
Vous irez jusqu'au bout. Vous pouvez donc attendre
Aujourd’hui vous n’aurez que des gestes très tendres.
Tu crois enfin l’aimer et tu lui tiens la main.
Mais la vie désunit dans le petit matin,
Et vous pleurez un peu sur ces charmantes heures.
Dans la montée du jour, vous gagnez vos demeures.
Et l’oubli lentement sépare vos destins...
Je me suis contenté de mettre quelques rimes maladroites sur les mots d'Harlan Coben dont je vous ai présenté il n'y a guère le magnifique texte extrait de son roman "The innocent" .
Ce texte est cher à mon coeur car me fait revivre un passé fort lointain et si doux...
Je ne sais si j'ai bien fait de tenter cette expérience...
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