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petit roman en vers, parfois... envers et contre tout, toujours

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J'aime les livres des autres 2... Devoir et Patrie

En finir avec 68…

Oui, d’accord, mais il faut remettre tout en place… Tout ce que les connards ont détruit… Et j’avoue que j’en faisais partie même si vue de 2007 mon attitude était plutôt « décontractée » : grève = vacances (nous, fonctionnaires, avions la certitude d’être malgré tout payés à peu près intégralement)...  manif-barricades = défoulement, baston…).
Nous avions peut-être des excuses… L’Algérie, De Gaulle…
Aujourd’hui, le jeu est fini : il y a trop de haine de la part de nos adversaires,
trop d’éléments nouveaux (immigration massive, terrorisme, laxisme dans l’éducation, lâcheté de la justice…) faussent la perspective (l’ont bien montré, bécassine et les minables gauchos qui lui lèchent le cul – z’ont bien raison après tout ces guignols,  ce cul doit être tout de même un peu plus appétissant que celui de Sarko mais, comme a dit l’autre, ce n’est pas un cul même un cul de nana, dont on a besoin pour gouverner le pays… vaudrait mieux quelque chose dans la tronche !)
Bizarrement, en fouillant dans ma bibiothèque (à la recherche d’idées et de beaux textes pour le futur plus grand plaisir de mes lectrices bien-aimées et de mes savants lecteurs…) j’ai retrouvé un fort vieil exemplaire du célèbre ( ? ) ouvrage pédagogique de G. Bruno (Mme Augustine Fouillée) « Le tour de la France par deux enfants » sous-titré triomphalement « Devoir et Patrie »
Putain que ces mots vont paraître ringards aux yeux de nos intellos de merde.
Heureusement, il ne s’agit pas d’une réédition bassement laïcarde d’après 1904… Les maçons pas francs du tout n’avait pas encore vraiment lâché leurs chiens et chassé Dieu et les curés de nos écoles et volé-violé les sanctuaires et quelques nonnes éventuellement…
Ici, on en parle de Dieu, de l’âme, sans complexe, de Charité  et le mot Devoir est le maître-mot, toujours accompagné du mot Respect…
Si j’osais, je reprendrais volontiers une maxime célèbre mais je me ferais traiter une fois de plus de fasciste (ça ne me gêne guère, vous le savez, surtout venant des tristes arsouilles cités plus haut…) mais je ne veux pas peiner des gens que j’apprécie et leur rappeler des souvenirs cruels. Je me contenterai donc d’ajouter au sous-titre les deux autres notions inséparables de cet ouvrage : mise à l’honneur de la Famille et du Travail
J’avais l’intention de publier de temps en temps un passage intéressant du livre mais il y a sur le net une édition électronique, un travail considérable que je ne  veux pas piller.
 
Voici le lien :
http://perso.orange.fr/demassieux/indexTDF.html

bonne lecture…

Je me contenterai donc aujourd’hui de vous présenter la préface des Frères Belin, éditeurs à Paris et le début du sommaire…

Préface :

La connaissance de la patrie est le fondement de toute véritable instruc­tion civique.
On se plaint continuellement que nos enfants ne connaissent pas assez leur pays: s'ils le connaissaient mieux, dit-on avec raison, ils l'aimeraient encore davantage et pourraient encore mieux le servir. Mais nos maîtres savent combien il est difficile de donner à l'enfant l'idée nette de la patrie, ou même simplement de son territoire et de ses ressources. La patrie ne représente pour l'écolier qu'une chose abstraite à laquelle, plus souvent qu'on ne croit, il peut rester étranger pendant une assez longue période de la vie. Pour frapper son esprit, il faut lui rendre la patrie visible et vivante. Dans ce but, nous avons essayé de mettre à profit l'intérêt que les enfants portent aux récits de voyages. En leur racontant le voyage coura­geux de deux jeunes Lorrains à travers la France entière, nous avons voulu la leur faire pour ainsi dire voir et toucher ; nous avons voulu leur montrer comment chacun des fils de la mère commune arrive à tirer profit des richesses de sa contrée et comment il sait, aux endroits même où le sol est pauvre, le forcer par son industrie à produire le plus possible.
 
En même temps, ce récit place sous les yeux de l'enfant tous les devoirs en exemples, car les jeunes héros que nous y avons mis en scène ne par­courent pas la France en simples promeneurs désintéressés: ils ont des devoirs sérieux à remplir et des risques à courir. En les suivant le long de leur chemin, les écoliers sont initiés peu à peu à la Vie pratique et à l'in­struction civique en même temps qu'à la morale ; ils acquièrent des notions usuelles sur l'économie industrielle et commerciale sur l’agriculture, sur les principales sciences et leurs applications. Ils apprennent aussi, à propos des diverses provinces, les vies les plus intéressantes des grands hommes qu'elles ont vus naître: chaque invention faite par les hommes illustres, chaque progrès accompli grâce à eux devient pour l'enfant un exemple, une sorte de morale en action d'un nouveau genre, qui prend plus d'intérêt en se mêlant à la description des lieux mêmes où les grands hommes sont nés.  
 
En groupant ainsi toutes les connaissances morales et civiques autour de l'idée de la France, nous avons voulu présenter aux enfants la patrie sous ses traits les plus nobles, et la leur montrer grande par l'honneur, par le travail, par le respect religieux du devoir et de la justice.
 
 
Les éditeurs Belin Frères

****************
Extraits du sommaire :

Morale.

 
 
 Entretiens, lectures avec explica­tions, exercices pratiques ... N'omettre aucun point important du programme,
 
I
L'enfant dans la famille. Parents, frères, serviteurs, Devoirs envers les parents.
Obéissance, respect, amour, re­connaissance, etc. (Le maître trouvera l'occasion de développer ces devoirs déjà exposés dans nos livres pour l'Enfant et l'Adolescent, en faisant lire le chapitre du Tour de la France, p. 9, et, passim, dans tout le cours du volume.)
 
Devoirs des frères et sœurs.
 
 S'aimer les uns les autres, protec­tion des plus àgés à l'égard des plus jeunes; action de l'exemple (Voir tout le volume et, spécialement, p. 9, Amour fraternel; 18, Enseignement du frère aîné; 21, 22, Protection du frère aîné 69, 10, Conseils et exemple fraternels; 110, 111 et suivantes, Soins fraternels; etc.)
L'enfant dans l'école. (En parler no­tammen t à propos des pages 43, 44, 54, 81, 83,286, 304.)

La patrie.
La France, ses grandeurs et ses malheurs. Devoirs envers la patrie et la société. (Voir le livre tout entier, spécialement: 9, 10,11,12, 13, 25, 34, 195, 215, 283, 302, le Sou­venir de la Patrie, 34; voir aussi les ries des grands hommes de la France, et l'histoire des grand~· patriotes :
Jeanne d'Arc, 51; Dronot, 58; Vauban, 101: Vercingétorix, 134; J'Hôpital, 138; Bayard, 116; Mirabeau, Porta­lis, 191: Cujas, 210; Daumesnil, 211; Duguesclin, 236; l'abbé de Saint­Pierre, 250; Colbert, 212, etc.
 
 
 
II
 
 
Devoirs envers soi-même.

Le Corps:
 propreté, 26; sobriété et tempérance, dangers de l'ivresse, etc., 61, 69, etc. Les bien, extérieurs: économie (à propos des pages 42, 62, 153, 154); éviter les dettes, 199, 200,217. Le travail; ne pas perdre de temps, obligation du travail pour tous les hommes. noblesse du travail manuel. (Le maître en parlera à pro­pos des pages 31, 53, 81, 94; 106, 101,111,118,151 (de Jussieu),
 
20 L'âme:
véracité et sincérité; ne jamais mentir, 123,234,236, Dignité personnelle, respect de soi-mème,234. Modestie: ne point s'aveugler sur ses défants, évit&r l'orgueil, la vanité, etc., 55 (l'étourderie, 121) Courage dans le péril, 136, 138, 141, 143, 111,219,236,252, 255, etc., courage dans le malheur, 200, esprit d'ini­tiative, 49, 141, 143. Dangers de la colère, 68, 69. Traiter les animaux avec douceur, ne point les faire souffrir lInutilement (Le maître pourra parler de la loi Grammont et des sociétés protectrices des animaux, à propos des pages 10, 13, etc.)
 
 III
Devoirs envers les autres hommes.
» Justice et charité; ne faites pas à autrui ce que vous ne voudriez pas qu'on vous fît; faites aux autres c~ que vous voudriez qu'ils vous fissent, 69, 10. Ne porter atteinte ni à la vie, ni à la personne, ni aux biens, ni à la réputation d'autrui (Respect du bien d'autrui et probité, 101, 121.) Bonté, fraternité, 143, 254, 255. (Exemples: Montesquieu, 218; Féne­lon, 220; saint Vincent de Paul, 221; Dévouement d'Eustache de Saint-Pierre, 269; Egoïsme et dévouement, 143, 251 ; Obligeance, 39; La charité du pauvre, 11; L'hospitalité, " 26; Un bienfait délicat, 40; Service pour service, 21.)
 
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V
Bonjour J-M, aujourd'hui c'est le jour J, j'attends ce soir avec impatience, mon chéri aussi, vivement 20h qu'on sache enfin où nous allons...<br /> Bonne journée ;-)
Répondre
L
bonjour, mon amie très chère...l'impatience est commune à beaucoup de monde aujourd'hui... Je crois qu'il n'y aura pas grande surprise en ce qui concerne les résultats mais je ne suis pas devin (ai oublié de consulter Me Po...) Par contre, pour la suite, je crois qu'il ne faudra pas se faire trop d'illusions ni baisser les bras...as-tu vu mon petit mot sur hotmail ? Rien de bien importantJe t'embrasse très amicalementj'm