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petit roman en vers, parfois... envers et contre tout, toujours

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En guise d'édito... Much ado about nothing.

 

negroes.jpg

 

Du vague à l'âme...
Et un peu plus.
Tempête dans un verre d'eau...
Autre chose aussi.
Depuis quelques jours, je meurs d'envie d'écrire mais je ressens un certain blocage.
Je suis au bord du gouffre, il me semble être totalement à court d'inspiration.
Ni rimes ni rythme chatouillant mon esprit.
C'est quoi ? c'est l'âge qui commence à le scléroser ?
Raconter une histoire ? je n'en ai point le courage.
Il y a aussi bien sûr la défection de certaines mes amies, de mes amis fidéles...
Déménagements, voyages, installation à l'étranger, besoin de repos, maladies, déceptions, problèmes familiaux se succèdant à une cadence effrayante.
Des blogs se ferment...
Des sites disparaissent
Temporairement ? c'est à voir...
En l'espace de quelques jours, j'ai l'impression que c'est une partie de ma vie qui fout le camp.
Ridicule ?
Et ma vie... il m'en reste trop peu certainement pour que j'assiste sereinement à une telle succession de démissions.
Quand je réfléchis je songe qu'après tout il ne s'agit que d'un monde virtuel...
Vous dites ? Vous insistez... De telles relations ne relèvent que du phantasme, du rêve ?
Vous êtes totalement à côté de la plaque si vous croyez me rendre un semblant d'optimisme par de tels arguments.
D'autres amitiés, plus concrètes celles-là, se brisent.
Des amours meurent
Brusquement.
D'autres amours s'étiolent
Sordidement.
Et il y a les grands départs sans espoir de retour.
De plus en plus nombreux.
Il y a peu, mon action plus ou moins littéraire suivait le cours des événements politiques.
Aujourd'hui, alors qu'une page semble s'être tournée, on navigue en pleine dérision.
Il faut se contenter d'une agitation de surface...
Des accidents, des bavures peut-être, qui  peuvent  à chaque instant déclencher des insurrections dangereuses et stupides.
Des réformes inachevées  qui camouflent l'essentiel. Des barouds d'un prétendu honneur qui trompent un peu plus l'immense foule des gens éternellement trompés.
On fait semblant de soigner des maux dont on sait dès le départ qu'on ne viendra jamais à bout par des bricolages aussi astucieux soient-ils.
Et le monde en crève.
J'en crève.
Ces maux...
La cupidité
Les mensonges
Les humiliations                                
La violence
Tous les fanatismes
Toutes les lâchetés
Ce mal...
La haine.
              

 

 

Le Ginkgo biloba a résisté à Hiroshima     

          

 

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Tokio a choisi sa feuille comme emblème

 

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Mais certains prétendent que les cafards eux aussi ont survécu...

 

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A
tu aimes qd je causationne ainsi, certes, très cher, mais que ça ne t'empêche pas d'accorder mon verbe à ton sujet ;)et j'aurais bien aimé te voir sur un canasson :Dbizou et bonne soirée mister
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L
Merci de ta visite, mon Cher Ange...Oui, il y en a qui ont bien rigolé lors de ma brève équipée équestre...Tu vois que je causationne bien quelquefois !accorder ton verbe à mon sujet, comme tu dis bien les choses, ma chère Cafey... Tu sais, depuis que je suis à la retraite, j'ai des faiblesses grammaticales...très amicalementBizous bizousjmm
A
défection, défection.. c'est vite dit ! ceci dit, tu remarqueras que je lis toujours tes articles.. bon, ok, ça se voit pas tout le temps car je ne mets pas de comm mais n'empêche !allez, remonte sur ton cheval et continue ta route, mister ! la vie est ainsi faite (on dirait une vieille qui causationne !).. et je rajouterai que ce n'est pas parce qu'il y a bcp de virtuel que des amitiés ne peuvent pas naître !bizou mon grand
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L
Bonsoir, mon Ange...et merciQue j'aime quand tu me causationne ainsi... là c'est vrai, c'était pas du blues mais du noir... tes mots me font du bienJe sais que tu viens quand tu peux et j'apprécie ta présence même quand tu ne peux laisser un comm, ce n'est pas ça l'important, j'espère que tu me crois, chère AngélyzJe regrette de me laisser aller et d'employer des mots que l'on peut mal interpréter. Je ne voulais absolument rien reprocher à personne, je constatais, c'est tout... les gens ne sont pas responsables des problèmes qu'ils rencontrent sur leur chemin mais je reconnais qu'on pouvait s'y méprendre...pour finir sur une note plus gaie, je suis monté une fois sur un canasson (enfin, j'ai essayé... ) et le spectacle était fort réjouissant pour les copains...je t'embrasse amicalementbizous bizousjmm 
F
Heureuse de savoir que pour une seconde, j'ai été au bon moment, au bon endroit, la bonne personne :-))) ... Sois assuré qu'à aucun moment, je n'ai pensé à toi lorsque j'évoque ceux qui se contentent de commenter bêtement. Ceux-là n'ont d'ailleurs qu'une idée en tête, se montrer ... Tu n'es, nous ne sommes pas, branchés sur ce mode là.Et puis, que ta plume soit rebelle, tendre, vindicative, elle possède suffisamment de facettes pour que nous y trouvions plaisir, chacun pour ce qui le concerne. Méchant ? ah ?... piquant plutôt non ? Il y a tant de domaine où notre ironie peut s'exercer. Pourquoi s'en priver. La méchanceté, quand elle fait surface, n'est souvent qu'une réponse à une agression plus ou moins justifiée. Nous avons la chance de savoir utiliser les mots. C'est moins stupide que nos poings et ça porte toujours bien plus profond. Heureusement dailleurs, quand on sait que je suis taillée comme une arbalette !!! :-)))) ....Allééé ... je file sinon je vais être très en retard et même si j'ai autant envie de bosser que de me jeter à la Garonne, il faut bien faire ce pour quoi on est fait. Je t'embrasse. Passe une bonne journée. France
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L
Merci, ma chère France...Tes mots me vont droit au coeur.Je comprends que l'idée d'aller au boulot n'est pas toujours marrante surtout un lundi...Me demande comment j'ai tenu le coup pendant 42 ans... Comme tu dis, je devais être fait pour ça... enfin comme j'ai quelque peu changé deux ou trois fois, mais toujours dans l'Education Nationale (the big Mammouth mais ce n'est pas monolithique...) je me demande pour quoi j'étais fait exactement... La retraite ?Très bonne journée ma chère France et ne pense plus à aller voir Garonne (à Toulouse on ne met pas d'article devant, sais pas trop pourquoi, c'est plus familier peut-être...)de plus près sinon pour l'admirer...je t'embrasse amicalementjean-marie  
F
Bonsoir Jean-Marie,Il y a trop de visages tristes en ce moment pour qu'on puisse se ressourcer grâce aux autres. La rue, les médias, au boulot, dans nos maisons parfois ... difficile de tenir à bout de bras tout et tous. A essayer ce jeu-là, on ne finit que par se perdre soi-même et plonger bien plus profond que tous ceux qui se serviront de ta tête pour remonter. Un peu d'égoisme est parfois salutaire. L'inspiration va et vient. Elle est une maîtresse bien volage. Mais son absence momentanée permet aussi à nos esprits de prendre un peu de repos. L'espace qui nous est offert ne doit pas devenir une obligation. Rappelle-toi, j'en ai parlé un peu un jour. Ces coins de nous-même vont bien au-delà du simple blog. Son contenu est souvent bien plus structuré, plus ciselé. Nous puisons dans notre vie les mots que nous y déposons. Pour ne pas les galvauder, pour ne pas perdre de vue l'essentiel de ce qui nous anime, il est bon de ne pas "poster" à tout prix. Poster pour poster, honnêtement  tu y vois un intérêt ? Je connais ces moments où on se demande si l'envie reviendra. Où arrêter passe par la tête. Pendant lesquels on se demande pourquoi et pour qui ... et puis, un jour chassant l'autre, parce qu'on a su se donner le temps, des mots resurgissent, des phrases se recomposent. Pas forcément les publier. Il faut absolument savoir se garder des autres, même de ceux qui nous aiment. Alors certaines pages resteront dans les cahiers en attendant un jour ...Va savoir ...Côté relations"virtuelles", depuis le temps que je navigue sur la toile, j'en ai vu se construire, se consolider, dépasser la simple amitié, se dénouer aussi puis dans certains cas, extrêmes mais pas si rares que ça, certains prennent le web à témoin de leurs querelles, s'insultant, autant qu'ils se glorifiaient ... n'est-ce pas le reflet de la vie ? tout simplement ? la différence c'est que les amours, amitiés ou disputes sont publiques et que les kilomètres ont été abolis. Notre voisin de palier aujourd'hui, est à St Pierre et Miquelon ou à Tombouctou, aussi bien que dans la Creuse ou en Alsace. Il ne faut pas attendre plus des autres que ce qu'ils peuvent (ou veulent) donner. Apprendre un peu la distance, la méfiance même. C'est un peu difficile quand ce n'est pas une attitude qui nous est naturelle mais autant que l'égoisme, elle sera salutaire. Je n'ai pas de recette, tu penses bien. Alors de tempsà autre, je prends la tangente, je navigue loin de ces eaux fortes qui ne valent pas pour la grande majorité celles de Jérôme Bosch :-))) et c'est en moi-même que je puise les forces nécessaires à avancer.Je ne suis sûre que d'une chose : quand un lien s'est créé, vraiment (Pas simplement quand on a commenté deux fois assez connement des centaines de blog !), il ne distend pas. Comme dans la vie. Il en va de chacun de ne pas se perdre de vue d'un mot ou d'un simple geste.Et puis tu sais, pour le reste ... que les petits marquis retournent s'assoir sur leur bancs. Il faut garder une âme philosophe. Le principe de l'écrémage en somme. Je cesse mon verbiage. La clarté n'est pas mon lot en ce moment.Une bise d'une passante souvent silencieuse.
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L
Bonsoir, ma Chère France...et merci.Ton message vient au bon moment... j'allais fermer l'ordi, plutôt découragé et je suis heureux de voir que tu es toujours là, présente et à l'écoute. Tes mots savent dire ce qu'il faut, quand il faut.Je vais les lire et les relire et en faire mon profit, crois-moi. Mon souci n'est pas de publier. Je ne veux pas publier pour pour le plaisir de publier. J'ai toujours envie ou besoin d'écrire et je vais suivre ton conseil. Plutôt que de publier des c...eries ( je ne pensais pas avoir été méchant, je ne crois pas être méchant ),  je les écrirai pour moi et je ferai ce que j'ai fait pendant la quasi totalité de ma vie, je les garderais dans un cahier... ou un fichier, soyons modernes, c'est plus facile à détruire éventuellement...à bientôt, ma chère Franceje t'embrasse très amicalementjean-marie 
F
Mais non, Jean-Marie, je n'ai pas pensé que tu supprimais mes messages, il aurait d'ailleurs fallu pour cela que tu sois à guetter derrière ton écran, ils n'apparaissaient pas du tout une fois envoyés :-) Mais ça m'a contrariée que ce que j'ai compris comme un bug fasse du moi et malgré moi une passante silencieuse !Pour cet article, je te disais que la créativité est comme une respiration, souvent inspiration-expression, mais aussi aspirations insatisfaites et expirations du délai des désirs, et que les petits passages à vide ne sont que des reprises de souffle nécessaires à un nouvel élan...Enfin, c'était à peu près ça, pour résumer :-)Bises !
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L
Merci, ma chère Frederianne...Aujourd'hui, ça va un peu mieux.J'ai lu Nostalgie et ton dessin est magnifiqueje t'embrasse amicalementjean-marie